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 Les carrières de l’Aber Ildut


Les bords de l’Aber Ildut, situés à quelques centaines de mètres du bourg de Brélès offrent en dehors d’un panorama magnifique, une histoire tout à fait intéressante.

Jusque dans les années 30, on exploita le long de cette rivière plusieurs carrières de ce magnifique granit rose à qui le patrimoine architectural local doit beaucoup.


Il suffit de suivre attentivement le sentier piétonnier qui longe les rives pour découvrir les traces de ces anciens chantiers : ici on peut apercevoir un morceau de falaise abrupte et imaginer le travail accompli.


Plus loin, l’escalier aujourd’hui à moitié effondré qui servait à l’embarquement des pierres.

Ailleurs des blocs abandonnés attendent encore le tailleur de pierre qui saurait les rendre uniques.

Le granit de l’Aber Ildut se caractérise par la présence de cristaux roses

Bien que cette pierre fut principalement utilisée à proximité des sites d’extraction, elle connut une consécration nationale et même internationale pour des chantier titanesques notamment la construction des quais de la Tamise en Angleterre, mais c’est surtout son utilisation pour le piédestal de l’obélisque de Paris qui l’a fait connaître. Il a été choisi car il est identique dans sa composition au granit d’Egypte, bien que sa couleur soit un peu plus foncée et sa dureté un peu moindre. Il fut commandé aux carrières 90 éléments pour la plate-forme et le trottoir, et surtout 5 énormes blocs pour le piédestal proprement dit.

L’obélisque devait être élevé sur ce magnifique piédestal le 25 octobre 1836 en présence du roi Louis-Philippe.


 Menhir de Kerloas                            Plouarzel en Pays d’Iroise

Dans une lande bordant l’ancienne route de Plouarzel à Saint-Renan, on rencontre à 4 Km à l’ouest du bourg un magnifique menhir, le plus haut de France. Il s’élève encore à 10 mètres de hauteur bien que le sommet en ait été partiellement détruit par la foudre. (il faisait 12 mètres)

Il a été érigé il y a environ 5000 ans sur une crête de 132 mètres d’altitude.

Visible à 30 km, il constituait un point de repère remarquable pour la navigation.

Il fut classé monument historique le 25 septembre 1883.


Le Bossu,

An Tort c’est ainsi qu’on le surnomme parfois à cause des deux bosses. A un mètre de hauteur sur deux faces opposées, se trouvent deux protubérances contre lesquelles, la nuit, les jeunes mariés venaient se frotter l’abdomen, l’homme dans l’espoir d’avoir des enfants, la femme pour assurer son règne sur la maison


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